Comment Jeri a vécu son cancer du sein et évité une biopsie du ganglion lymphatique sentinelle

Le diagnostic de Jeri

En 2019, Jeri a appris qu’elle était atteinte pour la seconde fois d’un carcinome canalaire in situ (CCIS) à haut risque et que, pour se soigner, elle devrait se faire opérer. En outre, on lui a dit qu’une biopsie du ganglion lymphatique sentinelle (BGS) serait nécessaire pour connaître le stade du cancer et son degré de propagation.


Toutefois, Jeri s’était renseignée de son côté et avait entendu parler d’une technique récente de BGS « retardée » qui commençait à être utilisée dans l’ensemble des États-Unis.

Exploration des différentes options de traitement

Lorsque Jeri avait reçu son premier diagnostic, en 2003, elle avait subi une biopsie du ganglion lymphatique sentinelle en même temps que le prélèvement du CCIS suspecté et la mastectomie.

Dans le cadre de cette intervention, son précédent chirurgien lui avait injecté un traceur radioactif appelé « technetium-99 » afin de repérer les ganglions sentinelles. Certes, l’opération a réussi, mais l’utilisation de ce traceur a laissé à Jeri une sensation de « brûlure horrible ». Elle a choisi de ne pas revivre cela lors de son second traitement.

« J’ai écrit un courrier aux dirigeants d’UF Health [University of Florida Health] et je leur ai dit que j’aimerais être prise en charge par le docteur Lisa Spiguel car elle est l’une des meilleures chirurgiennes de la région et que je voulais recevoir Magtrace. »Jeri Francouer

Le docteur Lisa Spiguel, qui exerce à l’hôpital Shands de l’Université de Floride, cherchait depuis longtemps à améliorer les soins relatifs au système lymphatique de ses patients, après avoir constaté les effets néfastes du lymphœdème, à long terme.


Elle connaissait déjà Magtrace® et souhaitait découvrir son utilisation. C’est pourquoi la demande de Jeri est arrivée à un très bon moment. Les circonstances étaient idéales pour commencer à employer cette technique.

delayed sentinel lymph node biopsy illustration

L’intervention

Avant l’opération, le docteur Spiguel a rappelé à Jeri qu’elle avait 20 % de chances de devoir être réopérée et lui a expliqué tout le déroulement de l’intervention, étape par étape, avant de la placer sous anesthésie.

« Nous avons injecté [Magtrace] dans la zone préopératoire. Nous avons ensuite massé le sein pendant environ 5 à 10 minutes, puis nous avons emmené la patiente au bloc opératoire pour l’intervention. C’était extrêmement simple, » a expliqué le docteur Spiguel.

Lorsqu’ils sont arrivés, les résultats de l’analyse pathologique ont apporté de bonnes nouvelles. Le CCIS de Jeri s’est avéré non-invasif, il n’était donc pas nécessaire de la réopérer.

Les résultats

« La gêne était vraiment minime. C’était un processus indolore. Je pense que ce système va changer la donne pour le traitement chirurgical du cancer du sein. »Jeri Francouer

Revenant sur l’expérience dans son ensemble, Jeri nous a affirmé que Magtrace® était très différent de son traitement axillaire précédent et que le recours à ce produit l’avait aidée à se sentir plus calme le jour de sa chirurgie mammaire liée au CCIS.

→ Découvrez l’intégralité du témoignage de Jeri ici.
Apprenez-en plus sur la biopsie « retardée » du ganglion lymphatique sentinelle et sur notre campagne « SaveOurNodes » (« Sauvons nos ganglions »).